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vendredi 18 mars 2011

Benghazi respire et attend les frappes étrangères


Hier à Benghazi, un rebelle exprime sa joie, grimpé sur l'épave d'un avion loyaliste abattu après avoir bombardé l'aéroport.
Hier à Benghazi, un rebelle exprime sa joie, grimpé sur l'épave d'un avion loyaliste abattu après avoir bombardé l'aéroport. Crédits photo : Anja Niedringhaus/AP

VIDÉO - Aucun combat à Benghazi vendredi en dépit des avertissements de Kadhafi la veille. Les rebelles attendent maintenant le soutien militaire de la communauté internationale.

Le commandant des rebelles libyens de Benghazi a réagi immédiatement à l'annonce de cessez-le-feu venue de Tripoli. Khalifa Heftir, un militaire qui a fait défection pour rejoindre la rébellion, s'est montré catégorique : «Le cessez-le-feu n'est pas important pour nous», a-t-il déclaré. «Kadhafi bluffe. Il ne dit jamais la vérité. Le monde entier sait que Mouammar Kadhafi est un menteur. Lui, ses fils et sa famille, et tous ceux qui sont avec lui sont des menteurs» , a insisté Khalifa Heftir. Mouammar Kadhafi «doit rendre ses armes et se rendre lui-même aux Libyens, ce qui serait mieux que de se rendre aux forces étrangères», a-t-il ajouté.
Moustapha Gheriani, un porte-parole du Conseil national, visage politique de la rébellion, a affirmé, pour sa part, que les forces de Kadhafi n'observaient aucun cessez-le-feu sur le terrain. Selon lui, les forces gouvernementales continuaient hier à pilonner Ajdabiya, proche de Benghazi, et Misrata, la dernière ville tenue par l'insurrection dans l'Ouest, à 200km au sud-est de Tripoli.
Benghazi elle-même n'était hier pas concernée par les combats, malgré les déclarations menaçantes de Mouammar Kadhafi jeudi soir à la télévision. «Il n'y a aucun combat, ni en ville ni près de la ville. Tout est calme. C'est jour de prière, tout le monde est allé à la mosquée, puis les gens se sont rassemblés sur la grande place près de la mer, comme d'habitude», raconte Alfredo Bini, un photographe italien de l'agence Cosmos. Benghazi est passée en quelques heures par toute une gamme d'émotions. «Jeudi soir, les gens ont d'abord été effrayés par la déclaration de Kadhafi, disant que ses troupes arrivaient le soir même, poursuit le photographe. Beaucoup se sont alors dirigés vers les mosquées pour prier.»

Explosion de joie après le vote de la résolution


De son côté, le commandement militaire appelait «tous les réservistes» à rejoindre leurs postes d'artillerie et de lance-missiles. «Puis l'annonce de la décision du Conseil de sécurité est tombée, et il y a eu une explosion de joie. Les gens sont allés sur la place pour suivre les événements sur l'écran géant qui retransmet la chaîne al-Jezira», raconte Alfredo Bini. La foule brandissait des pancartes à l'adresse de Kadhafi sur lesquelles on pouvait lire «Benghazi ne t'aime pas». De nombreuses voitures klaxonnaient.
Pour remercier la France, acteur essentiel de la décision onusienne, des drapeaux français sont apparus au côté du drapeau libyen rouge, noir et vert, celui de la période d'avant Kadhafi. «C'est le plus beau jour de ma vie, tous les citoyens sont heureux», dit à l'AFP Marij Bourahim, 42 ans, employé de la compagnie pétrolière nationale.

La situation a été jugée assez sûre par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour y réinstaller hier son personnel. Les habitants, eux, attendaient avec impatience les frappes de la coalition anti-Kadhafi. Chacun se rassurait aussi en commentant la livraison d'armes, kalachnikovs et munitions, par l'Égypte voisine, explique le photographe italien. Information confirmée par une source politique sur place et par une source américaine de haut niveau, citée par le Wall Street Journal.


Côte d'Ivoire : la France condamne un «massacre délibéré»

Au lendemain d'une attaque qui a fait 30 morts à Abidjan, la France a condamné vendredi «un massacre délibéré de civils» perpétré par les forces fidèles à Laurent Gbagbo, le président sortant en Côte d'Ivoire.
L'ONU également élève la voix. Le Conseil de sécurité, qui évalue à plus de 410 le nombre de morts depuis le début de ces violences post-électorales, envisage aujourd'hui de qualifier cette 
nouvelle attaque, de «crime contre l'humanité».
Ce jour-là, sur le marché Abobo, fief d'Alassane Ouattara, rival de Gbagbo, une habitante du quartier raconte à l'AFP : «J'étais assise dans la cour, le premier tir a commencé, j'ai entendu "boum", puis un deuxième "boum". Je suis sortie et j'ai vu les gens en train de courir, il y a avait des blessés partout. Ils disaient que les forces pro-Gbagbo attaquaient». 

Une équipe de l'Onuci s'est rendue dans le quartier d'Abobo et a pu constater que les forces armées du camp du Gbagbo avaient tiré au moins six projectiles sur le marché et ses environs. «L'Onuci exprime son indignation devant de telles atrocités contre des civils innocents. Les auteurs de ces exactions ne sauraient rester impunis».

«Faire toute la lumière sur ces exactions»
Abobo, quartier le plus peuplé d'Abidjan, est largement contrôlé par les insurgés pro-Ouattara. Plus de 200 000 personnes ont déjà fui les violences dans le quartier, selon l'ONU. L'escalade de la violence, en plein coeur de la capitale économique du pays, ravive la crainte de voir le pays à nouveau sombrer dans la guerre civile.

La France «réitère son appel à l'envoi sur le terrain, dans les plus brefs délais, d'une commission d'enquête internationale sous l'égide des Nations unies, pour faire toute la lumière sur ces exactions», a indiqué le ministère des Affaires étrangères. Paris, qui a, à l'instar de la quasi-totalité de la communauté internationale, a reconnu Alassane Ouattara comme président légitime de la Côte d'Ivoire, veut voir les responsables de ces crimes «traduits le plus rapidement possible en justice».
Le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, lui, a réagi pour la première fois depuis le sommet de l'Union africaine à Addis Abeba. S'il s'est dit prêt à un «dialogue» avec son rival, il a appelé les combattants pro-Ouattara à «déposer les armes». 







Libye : l'ultimatum de Paris, Londres et Washington à Kadhafi

Les prochaines heures s'annoncent cruciales en Libye. Paris, Londres, Washington et plusieurs pays arabes ont lancé vendredi un ultimatum à Kadhafi appelant à la fin «immédiate de toutes les attaques» contre la population sous peine d'une intervention, conformément à la résolution de l'ONU adoptée jeudi soir.  



La France a convoqué pour samedi un sommet international sur la Libye à Paris, qui devrait être décisif pour le déclenchement ou non de frappes aériennes contre le régime du colonel Kadhafi.







Celui-ci a par ailleurs annoncé vendredi un cessez-le-feu sans que sa mise en place soit totalement vérifiée. A Benghazi, l'un des derniers fiefs de la rébellion, la résolution de l'ONU a été saluée par les insurgés ainsi qu'à Derna et Misrata. Des vidéos ont été postées sur le site de la Jeunesse Libyenne pour la démocratie.



Reportage. Bloqué comme un “black” à Tanger

Reportage. Bloqué comme un “black” à Tanger

Un migrant montre les côtes espagnoles, de plus en plus difficiles à atteindre. (CR/TELQUEL)

À quelques kilomètres d'une Europe plus fermée que jamais, de nombreux migrants subsahariens survivent au nord du Maroc. Sans ressources, à la merci du racisme populaire et de l'arbitraire policier, ils attendent. Tranches de vie.
On toque à la porte et, dans la petite chambre, la tension monte instantanément. C'est peut-être la police... Nigérian sans papiers, Elder sait très bien ce qu'il risque : arrestation, insultes, mauvais traitements et, in fine, ce qu'il appelle la “déportation”. Deux fois déjà, il a été refoulé vers la frontière algérienne, au-delà de Oujda. C'est là, au
milieu d'une étendue désertique, que la police l'a abandonné, sans vivres. “J'ai failli mourir, raconte-t-il. J'ai eu de la chance de m'en sortir en deux semaines.” A pied, Elder a rejoint Oujda, où il a pu récupérer des forces et trouver l'argent pour revenir à Tanger. Depuis, il a repris son angoissante existence d'attente, à l'instar de milliers d'autres clandestins subsahariens coincés au Maroc (4000 à 15 000, selon Médecins Sans Frontières). “Vivre ici est un problème, aller en Europe est un problème. Et rentrer au pays est un problème”, résume-t-il.

Moroccan dream...Il y a maintenant trois ans qu'Elder est arrivé au Maroc. Contrairement à beaucoup d'autres, il ne visait pas l'Europe, mais bien le royaume chérifien. “Au Nigéria, on nous avait dit qu'ici, il y avait du travail”, explique John, un de ses amis. En quittant leur pays, ils imaginaient donc trouver une vie plus facile et gagner de l'argent rapidement. Mais une fois arrivé à destination, surprise : le rêve marocain n'était qu'un mirage. “Tu es déjà là, alors qu'est-ce que tu peux faire ? demande Elder, 36 ans. Tu es obligé d'essayer de faire quelque chose pour survivre.”
Faute de réel travail (interdit aux sans-papiers), ce trentenaire a dû se mettre à mendier. Pour quelqu'un qui, dans son pays d'origine, était professeur de lycée, le changement a été rude. “Au début, je ne pouvais pas mendier, confie-t-il. Je ne savais pas comment faire. J'avais honte !” Montrant ses bras musclés, un de ses compatriotes insiste sur le fait qu'il ne demande qu'à travailler. “Je ne suis pas paresseux !”, s'insurge Paul, 40 ans. Puis il saisit son T-shirt et se lamente : “De tous les vêtements que j'ai sur moi, c'est la seule chose que j'aie achetée par moi-même.” Tout le reste, on le lui a donné. L'un comme l'autre, ces deux migrants sont reconnaissants envers les Marocains qui, en leur offrant un peu de nourriture ou d'argent, leur permettent de survivre. Mais ils en veulent aux autres, à ceux qui les dénigrent, les méprisent ou leur créent du tort, simplement parce qu'ils sont noirs, pauvres et étrangers.

“Chaque jour, on m'insulte”La plupart des migrants subsahariens disent faire les frais du racisme marocain. “Chaque jour, on m'insulte, témoigne Elder. Au marché, on me jette de l'eau. Mais je reste calme, parce que si je parle, ils appelleront la police. Quand les policiers arriveront, ils ne leur demanderont pas ce qui se passe. Ils verront le noir. Et la seule chose qui pourra arriver, c'est qu'on me ramène à Oujda, à la frontière.” Sans papiers, donc sans droits, ses compagnons de galère et lui sont à la merci de toutes les violences, de tous les abus.
C'est pour se préserver de tout cela qu'Elder passe le plus clair de son temps dans sa chambre. Située dans une ruelle boueuse d'un quartier populaire, la pièce n'est pas très grande. Ils sont trois à y vivre et à partager les 700 DH de loyer. Bien sûr, les grilles de l'unique fenêtre, percée au travers de la lourde porte métallique, évoquent un peu l'atmosphère d'une prison. Mais Elder ne s'en plaint pas : il sait que par rapport à d'autres, il a de la chance. “Certains vivent dans des chambres plus petites que la mienne, et ils sont vingt dedans.” A Tétouan, il en connaît qui dorment dans un cimetière. Et puis, il y a tous ceux qui vivent hors des villes, dans des tentes ou des cabanes de fortune, principalement aux alentours d'Oujda. Des conditions de vie précaires et qui ont, forcément, des conséquences sur la santé. L'ONG Médecins sans frontières observe ainsi des “maladies de la peau, pathologies digestives, infections respiratoires, anémies et malnutrition, etc.”

Prisonniers du bledFace à cette situation, nombreux sont ceux qui voudraient partir, quitter le Maroc et cette vie dénuée de sens et de perspectives. Mais où aller ? Passer en Europe est devenu de plus en plus compliqué à mesure que les contrôles se sont intensifiés. La patera de Paul était en mer depuis a peine une heure quand elle a été interceptée par les autorités marocaines, et ramenée à terre, côté bled. “J'ai perdu à peu près 500 euros”, explique-t-il. “Je n'ai plus l'argent pour recommencer.”
De toute façon, même ceux qui parviennent à franchir le détroit restent en sursis. Après un long voyage éprouvant, après avoir traversé plusieurs pays, risqué leur vie dans le désert et la mer, ils peuvent être arrêtés. Les autorités européennes les renvoient alors chez eux, à la case départ. Tant d'efforts, tant de sacrifices... en vain ! “Il y en a qui se pendent”, affirme Paul. Lui, ça fait cinq ans qu'il est là, coincé au Maroc. Il n'est pas masochiste, il voudrait bien rentrer au Nigéria. Mais il ne le fera pas : pas question de rentrer sans rien. Cela voudrait dire avoir “gâché cinq années, perdu des forces” sans aucun résultat. Avec comme seul horizon celui de tout recommencer à zéro, dans un pays qu'il a justement quitté parce qu'il n'y trouvait pas suffisamment d'opportunités. Et puis, que dirait la famille ?
Pour garder l'espoir, peut-être pour tromper l'ennui, Elder se réfugie dans l'étude de la Bible. Il se rend souvent dans une petite église clandestine, dont “le pasteur a été déporté trois fois”. Ne croyant plus aux hommes, il espère qu'un jour “Dieu ouvrira une voie pour [lui]”. Car sans pouvoir travailler, il aura du mal à atteindre son but : récolter 6 000 euros pour reprendre ses études au Nigéria et y décrocher un emploi mieux rémunéré. De quoi faire vivre dignement sa femme et son fils, âgé de neuf ans, qu'il n'a pas vus depuis son départ, il y a trois ans. Quand il trouve un peu d'argent, il leur téléphone. Ce sont ces (rares) conversations qui lui redonnent la force d'attendre, encore et toujours. Attendre quoi, au juste ?




Aide. Partir un jour...Depuis 2005, les plus désespérés des clandestins ont (en principe) un moyen de quitter le Maroc et de rentrer dans leur pays d'origine. Plus de 3 000 personnes ont ainsi bénéficié du programme de retour volontaire mis en place par le bureau marocain de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Elles ont bénéficié d’un billet d'avion gratuit et, depuis 2008, d’une aide de 500 euros, censée permettre de lancer une activité génératrice de revenus pour se réinsérer au pays. Reste à savoir si le montant de cette enveloppe est suffisant pour monter une affaire durable. De nombreux migrants estiment que non et se passent donc des services du programme. De fait, une enquête interne à l'OIM a montré qu'un quart des projets financés avaient déjà avorté, parfois sans avoir jamais fonctionné. Malgré tout, l'organisation reçoit plus de demandes qu'elle ne peut en honorer, faute de financement (européen) suffisant. Elle cible donc “les personnes les plus vulnérables”, notamment les malades et les (nombreuses) femmes victimes de violence ou d'exploitation sexuelle.

Télécharger Winrar 4.0 Final


Winrar : Compresseur/décompresseur de fichiers multi-formats !Publié par Michaël Monnier

WinRAR est avec WinZip 15 un des logiciels emblématiques dans le domaine de la compression de fichiers. Comme son nom l'indique, le logiciel de RarLabs gère évidemment son format de fichiers RAR mais également l'incontournable ZIP, ainsi que la décompression des formats : CAB, ARJ, LZH, TAR, GZip, TAR.GZ, BZ2, TAR.BZ2, ACE, UUE, JAR, ISO - ISO9660, 7-Zip et Z.

Comme ses concurrents, WinRAR s'intègre à l'explorateur Windows et permet donc de décompresser et compresser des fichiers depuis le menu contextuel. Pour les utilisateurs lambda, cette fonctionnalité peut suffire mais WinRAR intègre également des possibilités plus avancées comme la protection des archives par la création de volumes de restauration, l'ajout de mots de passe, le test des fichiers archivés ou encore un module de benchmarking pour tester les performances en compression de votre PC.

Nouveautés Winrar 4.0 : Avec cette nouvelle version majeure, outre les traditionnelles longues listes de corrections de bogues, l'éditeur RARLAB annonce tout d'abord une nette amélioration des performances avec une accélération de 30 % de la vitesse de décompression. La prise en charge de l'UDF 2.50, permet désormais à Winrar 4 de décompresser sans problème une image disque de sauvegarde d'un Blu-ray au format ISO. De plus, Winrar 4 peaufine son intégration au sein de Windows 7, en permettant enfin l'affichage de la progression des opérations en cours de réalisation via l'icône de la barre des tâches.

Limitations de la version d'évaluation : 40 jours d'utilisation.

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VLC Windows : Excellent lecteur multimédia gratuit, libre et multiplateforme !Publié par Michaël Monnier

Sélection ClubicVLC media player est un projet multi-plateforme développé initialement par des étudiants de l'école centrale de Paris permettant de lire les vidéos au format Mpeg, DVD, VCD, DivX et depuis une carte satellite par le biais d'un réseau. Devenu depuis une référence dans le domaine des lecteurs libres, il est en vérité bien plus que cela.

Ce logiciel peut s'utiliser soit comme un simple lecteur à la fois léger et puissant, soit, en liaison avec la partie "serveur" du logiciel, pour lire des vidéos diffusées sur un réseau local en streaming.

Toujours développé activement, VLC a enfin passé le cap de la version 1.0 et propose aujourd'hui de nomreuses fonctionnalités ainsi qu'une interface moins austère. Tout d'abord la prise en charge de nouveaux formats audio haute définition : AES3, Dolby Digital Plus, TrueHD, Blu-Ray Linear PCM et Real Video 3.0 et 4.0. Cette mouture apporte aussi une meilleure gestion de la lecture avec la possibilité d'effectuer des pauses instantanées et d'avancer d'image en image. Plus intéressant encore, il intègre un protocole de streaming en temps réel RTSP avec une gestion améliorée des sous-titres. Tout aussi pratique, vous serez autorisé à lancer un enregistrement à la volée. Pour ce qui est de l'interface, la barre d'outils est devenue personnalisable. À noter enfin, VLC 1.0.0 est désormais capable de lire des contenus vidéo archivés en ZIP et RAR, sans nécessiter de décompression préalable.

Nouveautés VLC media player 1.1.0 : L'équipe de VideoLAN vient de publier VCL media player 1.1.0 en version finale. Outre la correction de plus de 400 bogues, cette nouvelle mouture remaniée en profondeur jette les bases des prochaines évolutions du fameux lecteur multimédia. La prise en charge des vidéos en haute définition a été améliorée sur le plan de la qualité, mais aussi pensée pour réduire son impact sur la mémoire vive et l'utilisation CPU. Autre bonne nouvelle pour le moment réservée aux utilisateurs Windows et Linux, VLC pourra tirer parti de l'accélération matérielle des cartes graphiques ATI / NVIDIA.

Du côté des formats de fichiers, WebM VP8 le fameux codec Open source est désormais supporté tout comme Windows Media Voice, Flac 7.1 et Vorbis 7.1. Les quelques bogues de lectures des fichiers MKV Matroska sont quant à eux corrigés. Dernier point important, l'introduction d'une plateforme d'extension. Sur le même principe que Mozilla Firefox et Google Chrome, les utilisateurs seront invités à développer ces modules complémentaires. Un site Web dédié ouvrira très bientôt ses portes afin de les regrouper et de les héberger. On y trouvera deux types d'extensions, les premières auront pour objectif de récupérer des contenus vidéo, audio et sous-titres sur Internet, les secondes offriront la possibilité d'accéder à des informations contextuelles supplémentaires. Pour le moment, VLC intègre par défaut l'extension IMDb permettant de rechercher rapidement dans la fameuse base de données filmographique « The Internet Movie Database ».

Nouveautés VLC media player 1.1.5 : Cette nouvelle mouture ravira les possesseurs d'ordinateur portable de type « Netbook » sous Windows équipés de puce graphique Intel. En effet, à partir de la version 1.1.5, VLC offre désormais la prise en charge du décodage matériel de la vidéo haute définition HD par les puces graphiques Intel en s'appuyant sur la fonction de DirectX Video Acceleration « DXVA ». Toujours aussi autonome, VLC media player permet une nouvelle fois de se passer des fameuses solutions complexes et pack de codecs alternatifs à installer séparément. Au final, on profite directement des vidéos HD, la lecture s'avère plus fluide et, avantage non négligeable, la consommation électrique est réduite ce qui a pour conséquence d'améliorer l'autonomie des petites configurations.

Nouveautés VLC media player 1.1.6 : Avec cette version, VideoLan fait la part belle au codec libre WebM de Google, à la fois soutenu par la communauté du logiciel libre et bien sûr défendu par le géant de la recherche. Après avoir annoncé sa prise en charge avec la version 1.1.0, l'équipe de VideoLAN promet une nette accélération du décodage du WebM VP8. Toujours sur le plan des nouveautés, on découvre le support des profils SV7 et SV8 du MPC sous Windows et Mac, le fameux format de compression sans perte Musepack, mais aussi celui du format MIDI sous Mac OS X. Du côté des traditionnelles résolutions de bogues, on retiendra principalement la correction du problème perturbant la récupération des métadonnées via CDDB d'un CD audio sous Windows.

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